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TOP 100 Meilleurs films de tous les temps
Category : Cinema
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1. La dolce vita - Federico Fellini (1960)
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Wikipedia : "La Dolce Vita, sorti initialement en France sous le titre La Douceur de vivre, est un film italo-français de Federico Fellini, sorti en 1960. Ce film marque un tournant dans la filmographie de Federico Fellini. Il fait suite à trois films proches du néoréalisme : La Strada (1954), Il Bidone (1955) et Les Nuits de Cabiria (Le Notti Di Cabiria) (1957) et inaugure le vocabulaire cinématographique personnel qui deviendra définitivement la marque de fabrique « fellinienne » des films de la maturité."
Wikipedia : "La Dolce Vita, sorti initialement en France sous le titre La Douceur de vivre, est un film italo-français de Federico Fellini, sorti en 1960. Ce film marque un tournant dans la filmographie de Federico Fellini. Il fait suite à trois films proches du néoréalisme : La Strada (1954), Il Bidone (1955) et Les Nuits de Cabiria (Le Notti Di Cabiria) (1957) et inaugure le vocabulaire cinématographique personnel qui deviendra définitivement la marque de fabrique « fellinienne » des films de la maturité."
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2. Le parrain - Francis Ford Coppola (1972)
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Wikipedia : "En 1945, à New York, les Corleone sont une des cinq familles mafieuses de la ville. Don Vito Corleone est « le Parrain » de cette famille. Sollozzo, dit « le Turc », qui est protégé par « le Parrain » de la famille Tattaglia propose à Don Vito une association dans le trafic de drogue, mais celui-ci refuse, car il risquerait d'y perdre ses appuis politiques pour des raisons morales. Sonny, un de ses fils, y est quant à lui favorable. Afin de traiter avec Sonny, Sollozzo tente de faire tuer Don Vito, mais celui-ci en réchappe. Michael, le frère benjamin de Sonny, recherche alors les commanditaires de l'attentat avec l'aide de toute la famille Corleone dont son frère Sonny. Commencent alors les représailles…"
Wikipedia : "En 1945, à New York, les Corleone sont une des cinq familles mafieuses de la ville. Don Vito Corleone est « le Parrain » de cette famille. Sollozzo, dit « le Turc », qui est protégé par « le Parrain » de la famille Tattaglia propose à Don Vito une association dans le trafic de drogue, mais celui-ci refuse, car il risquerait d'y perdre ses appuis politiques pour des raisons morales. Sonny, un de ses fils, y est quant à lui favorable. Afin de traiter avec Sonny, Sollozzo tente de faire tuer Don Vito, mais celui-ci en réchappe. Michael, le frère benjamin de Sonny, recherche alors les commanditaires de l'attentat avec l'aide de toute la famille Corleone dont son frère Sonny. Commencent alors les représailles…"
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3. La vie est belle - Frank Capra (1946)
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Wikipedia : "Bedford Falls, petite ville de l'état de New York, la veille de Noël. De chaque foyer s'élève une prière. Les paroles murmurées avec ferveur concernent toutes le même homme — George Bailey —, qu'elles proviennent de la bouche de son épouse, de ses enfants, de ses amis et collègues... et de manière générale de tous ceux qui tiennent à lui. Les prières vont être exaucées et Clarence, un ange sans ailes est envoyé au secours de George afin de gagner ses ailes. Avec lui, nous revivons les années écoulées dans la vie de George.
Ayant renoncé à son rêve d'enfant de devenir explorateur, pour reprendre la banque de son père, il a toujours consacré son énergie et son argent à l'amélioration des conditions de vie des habitants de la ville, en luttant contre le désir de puissance d'un homme d'affaires sans scrupules. Il fut également très utile pour son patron, monsieur Gowers, un pharmacien, car il empêcha le renvoi de ce dernier en refusant de livrer à un couple dont le fils était atteint d'une maladie très grave, un cachet empoisonné. Il sauva également son jeune frère Harry de la noyade au cours d'un concours de luge mais perdit l'usage de son oreille gauche. Adulte, George se maria à une certaine Mary, amoureuse de Georges depuis l'enfance, et eut d'elle quatre enfants. Deux de ses amis, Marcel, un policier et Ernest, un chauffeur de taxi chantèrent même à son mariage. Grâce à lui, son oncle Billy réussit à sauver son entreprise et plusieurs personnes dont son meilleur ami Giuseppe Martini habitèrent dans des jolies maisons louées bon marché. Pourtant un soir de noël, l'oncle de George perd une somme d'argent importante et celui-ci, au bord de l'hystérie, menace de se jeter dans la rivière après avoir eu un accident de voiture. Mais il sauve Clarence qui était en train de se noyer. L'instant d'après, celui-ci montre à George comment les citoyens de sa ville auraient évolué sans lui. La ville s'appellerait Pottersville et non Bedford Falls car personne n'aurait tenu tête à Potter, l'homme d'affaires. Il n'y aurait que des bars et des maisons closes. Il n'y aurait jamais eu les maisons de George et monsieur Gowers aurait empoisonné un enfant car personne ne l'en aurait empêché. Il aurait fait vingt ans de prison et serait devenu un alcoolique. Harry se serait noyé et n'aurait pu sauver tous les hommes à qui il a porté secours pendant la guerre. La mère de George serait une veuve acariâtre tenant une pension de famille douteuse, ses amis seraient des mauvais garçons, Mary une bibliothécaire vieille fille et Violette une prostituée (dans la vraie vie de George, c'est une fille un peu simplette mais très gentille). Les enfants de George n'existeraient pas et l'oncle Billy serait devenu fou après la faillite de ses affaires.
Se rendant compte de ce qui aurait pu arriver, George demande à retrouver sa vie d'avant. Il s'aperçoit que tous ses amis sont allés chercher pour lui l'argent qui lui manquait. Lorsque l'histoire se termine, Clarence obtient ses ailes."
Wikipedia : "Bedford Falls, petite ville de l'état de New York, la veille de Noël. De chaque foyer s'élève une prière. Les paroles murmurées avec ferveur concernent toutes le même homme — George Bailey —, qu'elles proviennent de la bouche de son épouse, de ses enfants, de ses amis et collègues... et de manière générale de tous ceux qui tiennent à lui. Les prières vont être exaucées et Clarence, un ange sans ailes est envoyé au secours de George afin de gagner ses ailes. Avec lui, nous revivons les années écoulées dans la vie de George.
Ayant renoncé à son rêve d'enfant de devenir explorateur, pour reprendre la banque de son père, il a toujours consacré son énergie et son argent à l'amélioration des conditions de vie des habitants de la ville, en luttant contre le désir de puissance d'un homme d'affaires sans scrupules. Il fut également très utile pour son patron, monsieur Gowers, un pharmacien, car il empêcha le renvoi de ce dernier en refusant de livrer à un couple dont le fils était atteint d'une maladie très grave, un cachet empoisonné. Il sauva également son jeune frère Harry de la noyade au cours d'un concours de luge mais perdit l'usage de son oreille gauche. Adulte, George se maria à une certaine Mary, amoureuse de Georges depuis l'enfance, et eut d'elle quatre enfants. Deux de ses amis, Marcel, un policier et Ernest, un chauffeur de taxi chantèrent même à son mariage. Grâce à lui, son oncle Billy réussit à sauver son entreprise et plusieurs personnes dont son meilleur ami Giuseppe Martini habitèrent dans des jolies maisons louées bon marché. Pourtant un soir de noël, l'oncle de George perd une somme d'argent importante et celui-ci, au bord de l'hystérie, menace de se jeter dans la rivière après avoir eu un accident de voiture. Mais il sauve Clarence qui était en train de se noyer. L'instant d'après, celui-ci montre à George comment les citoyens de sa ville auraient évolué sans lui. La ville s'appellerait Pottersville et non Bedford Falls car personne n'aurait tenu tête à Potter, l'homme d'affaires. Il n'y aurait que des bars et des maisons closes. Il n'y aurait jamais eu les maisons de George et monsieur Gowers aurait empoisonné un enfant car personne ne l'en aurait empêché. Il aurait fait vingt ans de prison et serait devenu un alcoolique. Harry se serait noyé et n'aurait pu sauver tous les hommes à qui il a porté secours pendant la guerre. La mère de George serait une veuve acariâtre tenant une pension de famille douteuse, ses amis seraient des mauvais garçons, Mary une bibliothécaire vieille fille et Violette une prostituée (dans la vraie vie de George, c'est une fille un peu simplette mais très gentille). Les enfants de George n'existeraient pas et l'oncle Billy serait devenu fou après la faillite de ses affaires.
Se rendant compte de ce qui aurait pu arriver, George demande à retrouver sa vie d'avant. Il s'aperçoit que tous ses amis sont allés chercher pour lui l'argent qui lui manquait. Lorsque l'histoire se termine, Clarence obtient ses ailes."
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4. To be or not to be - Ernst Lubitsch (1942)
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5. La grande illusion - Jean Renoir (1937)
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6. Il était une fois en Amérique - Sergio Leone (1983)
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7. Le guépard - Luchino Visconti (1963)
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8. Les enfants du paradis - Marcel Carné (1945)
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9. Barry Lyndon - Stanley Kubrick (1975)
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Wikipedia : "L’histoire commence au début de la guerre de Sept Ans et dépeint le destin d'un jeune intrigant irlandais sans le sou, Redmond Barry (Ryan O'Neal), de son ascension pleine d'audace, de diablerie et de perversité, à sa déchéance dans la fastueuse société anglaise du XVIIIe siècle, après son mariage avec une riche Lady (Marisa Berenson), qui lui apporte une fortune considérable et un fils."
Wikipedia : "L’histoire commence au début de la guerre de Sept Ans et dépeint le destin d'un jeune intrigant irlandais sans le sou, Redmond Barry (Ryan O'Neal), de son ascension pleine d'audace, de diablerie et de perversité, à sa déchéance dans la fastueuse société anglaise du XVIIIe siècle, après son mariage avec une riche Lady (Marisa Berenson), qui lui apporte une fortune considérable et un fils."
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10. Une étoile est née - Georges Cukor (1954)
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11. Le mépris - jean-Luc Godard (1963)
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12. Certains l'aiment chaud - Billy Wilder (1959)
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13. Apocalypse Now - Francis Ford Coppola (1979)
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Wikipedia :"Apocalypse Now est un film américain réalisé par Francis Ford Coppola sorti en 1979. Ce film est une adaptation libre du roman de Joseph Conrad, Au cœur des ténèbres (Heart of Darkness).
Il est classé 28e du Top 100 de l’American Film Institute et a obtenu, entre autres distinctions, la Palme d'or du Festival de Cannes. Un nouveau montage du film est sorti en 2001, Apocalypse Now Redux."
Wikipedia :"Apocalypse Now est un film américain réalisé par Francis Ford Coppola sorti en 1979. Ce film est une adaptation libre du roman de Joseph Conrad, Au cœur des ténèbres (Heart of Darkness).
Il est classé 28e du Top 100 de l’American Film Institute et a obtenu, entre autres distinctions, la Palme d'or du Festival de Cannes. Un nouveau montage du film est sorti en 2001, Apocalypse Now Redux."
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14. Citizen Kane - Orson Welles (1941)
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15. Rio Bravo - Howard Hawks (1959)
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16. America, America - Elia Kazan (1963)
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17. Parle avec elle - Pedro Almodovar (2002)
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18. Chantons sous la pluie - Stanley Donen (1952)
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19. A bout de souffle - Jean-Luc Godard (1960)
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20. Gens de Dublin - John Houston (1982)
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21. Elle et lui - Leo Mac Carey (1957)
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22. Les 400 coups - François Truffaut - (1959)
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23. Le roman d'un tricheur - Sacha Guitry (1936)
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24. Le jour se lève - Marcel Carné (1939)
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25. The party - Blake Edwards (1968)
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26. L'avventura - Michelangelo Antonioni (1960)
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27. Nuit et Brouillard - Alain Resnais (1955)
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28. La règle du jeu - Jean Renoir (1939)
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29. Lettre d'une inconnue - Max Ophuls (1948)
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30. Le mecano de la Générale - Buster Keaton (1927)
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31. Lola - Jacques Demy (1961)
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32. Amarcord - Federico Fellini (1974)
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Wikipedia : "En dialecte romagnol, « Amarcord » signifie à peu près « je me souviens » (en italien, (io) mi ricordo). le film est une chronique de la vie des habitants d'un bourg dans une province d'Italie (Rimini), au fil des saisons, sous le fascisme triomphant des années 1920-30 et vue notamment à travers les yeux de Titta, un adolescent turbulent et attachant, qui pourrait bien être Fellini lui-même.
Titta, un gamin à l'œil vif, s'échappe souvent de la pétaudière familiale pour aller rôder dans les rues et découvrir le monde. Il rencontre de drôles de gens : un colporteur mythomane, un accordéoniste aveugle, une buraliste à la poitrine accueillante, une religieuse naine, etc.
La vie provinciale en ce temps-là, c'est aussi le péril montant d'une parade fasciste, le fascinant passage, au large, d'un mystérieux transatlantique, des séances de cinéma agitées. Mais tout n'est pas drôle dans cette vie: la mère de Titta meurt, mais il se consolera vite au son de l'accordéon d'une noce campagnarde.
Le fascisme ne nous saute pas aux yeux d'emblée. Les gens sont si débonnaires et si drôles. Le village prépare une fête, on s'assemble sur la place, on apporte des meubles pour le feu de joie, la fanfare joue, les hommes admirent La Gradisca, si belle dans son manteau rouge à col de fourrure noire.
Elle, elle rêve à Hollywood et à Gary Cooper devant le cinéma dont le propriétaire se fait appeler "Ronald Colman".
À l'école, les professeurs sont plus caricaturaux et ridicules les uns que les autres, avec une mention pour celui de Grec qui multiplie les grimaces à chacune de ses démonstrations de bonne prononciation. Les élèves, eux, semblent concourir à qui sera le plus cancre, visages ingrats, corps difformes. Ils passent leur temps en classe à se donner des coups, à péter, à pisser.
Mais, surtout, ils passent leur vie à fantasmer sur les femmes du village et même sur leur professeur de maths. Tous les jours, même sous la pluie, ils rendent visite au "Monument de la Victoire", ange aux superbes fesses nues et rebondies. L'obsession sexuelle et la frustration qu'elle entraîne dominent toute leur vie d'adolescent.
Dans l'observation acide de la province italienne, le dîner familial et la dispute qui l'émaille reste un moment d'anthologie: La mère, Miranda, qui se met à loucher lorsqu'elle crie "Je deviens folle", avant d'annoncer "je vous tuerai tous ! je mettrai de la strychnine dans le potage !", tandis que le père, Aurelio, fait mine de vouloir se suicider en s'écartant les mâchoires des deux mains, tous deux incapables d'attirer l'attention de l'oncle ou des enfants qui, habitués à un tel "cinéma" continuent à manger, imperturbables, tandis que le grand-père choisit de sortir péter un bon coup.
Mais le ton devient plus amer à partir de la fête fasciste. Fellini tourne d'abord la manifestation en ridicule, avec les clones du Duce, le défilé au pas de course à la "bersaglieri ", les discours enflammés et convenus. Le ton devient doux-amer lorsqu'est érigé l'immense visage du Duce composé de milliers de fleurs, mais dont les yeux, énormes et fixes, font penser au Big Brother de George Orwell. Et alors que la nuit est tombée et que les réjouissances fascistes se poursuivent, un violon se fait entendre, surgi de nulle part, et égrène les notes de l'Internationale. L'émotion et la poésie se rejoignent en cet instant avant que la comédie ne tourne à l'aigre, car comme nous le montre Fellini sans avoir besoin de nous le dire, la poésie et l'émotion n'ont pas droit de cité dans l'Italie mussolinienne. Un déluge de feu sur le clocher de l'église où se cache le grammophone sacrilège, puis l'interrogatoire musclé à coups d'huile de ricin du père de Titta, viennent soudain nous rappeler à la triste réalité historique.
Amarcord est une chronique de l'Italie campagnarde et fasciste. Une chronique tantôt hilarante, tantôt amère voire inquiétante lorsque les manifestations du fascisme quotidien nous sont montrées dans toutes leurs brutalités.
Wikipedia : "En dialecte romagnol, « Amarcord » signifie à peu près « je me souviens » (en italien, (io) mi ricordo). le film est une chronique de la vie des habitants d'un bourg dans une province d'Italie (Rimini), au fil des saisons, sous le fascisme triomphant des années 1920-30 et vue notamment à travers les yeux de Titta, un adolescent turbulent et attachant, qui pourrait bien être Fellini lui-même.
Titta, un gamin à l'œil vif, s'échappe souvent de la pétaudière familiale pour aller rôder dans les rues et découvrir le monde. Il rencontre de drôles de gens : un colporteur mythomane, un accordéoniste aveugle, une buraliste à la poitrine accueillante, une religieuse naine, etc.
La vie provinciale en ce temps-là, c'est aussi le péril montant d'une parade fasciste, le fascinant passage, au large, d'un mystérieux transatlantique, des séances de cinéma agitées. Mais tout n'est pas drôle dans cette vie: la mère de Titta meurt, mais il se consolera vite au son de l'accordéon d'une noce campagnarde.
Le fascisme ne nous saute pas aux yeux d'emblée. Les gens sont si débonnaires et si drôles. Le village prépare une fête, on s'assemble sur la place, on apporte des meubles pour le feu de joie, la fanfare joue, les hommes admirent La Gradisca, si belle dans son manteau rouge à col de fourrure noire.
Elle, elle rêve à Hollywood et à Gary Cooper devant le cinéma dont le propriétaire se fait appeler "Ronald Colman".
À l'école, les professeurs sont plus caricaturaux et ridicules les uns que les autres, avec une mention pour celui de Grec qui multiplie les grimaces à chacune de ses démonstrations de bonne prononciation. Les élèves, eux, semblent concourir à qui sera le plus cancre, visages ingrats, corps difformes. Ils passent leur temps en classe à se donner des coups, à péter, à pisser.
Mais, surtout, ils passent leur vie à fantasmer sur les femmes du village et même sur leur professeur de maths. Tous les jours, même sous la pluie, ils rendent visite au "Monument de la Victoire", ange aux superbes fesses nues et rebondies. L'obsession sexuelle et la frustration qu'elle entraîne dominent toute leur vie d'adolescent.
Dans l'observation acide de la province italienne, le dîner familial et la dispute qui l'émaille reste un moment d'anthologie: La mère, Miranda, qui se met à loucher lorsqu'elle crie "Je deviens folle", avant d'annoncer "je vous tuerai tous ! je mettrai de la strychnine dans le potage !", tandis que le père, Aurelio, fait mine de vouloir se suicider en s'écartant les mâchoires des deux mains, tous deux incapables d'attirer l'attention de l'oncle ou des enfants qui, habitués à un tel "cinéma" continuent à manger, imperturbables, tandis que le grand-père choisit de sortir péter un bon coup.
Mais le ton devient plus amer à partir de la fête fasciste. Fellini tourne d'abord la manifestation en ridicule, avec les clones du Duce, le défilé au pas de course à la "bersaglieri ", les discours enflammés et convenus. Le ton devient doux-amer lorsqu'est érigé l'immense visage du Duce composé de milliers de fleurs, mais dont les yeux, énormes et fixes, font penser au Big Brother de George Orwell. Et alors que la nuit est tombée et que les réjouissances fascistes se poursuivent, un violon se fait entendre, surgi de nulle part, et égrène les notes de l'Internationale. L'émotion et la poésie se rejoignent en cet instant avant que la comédie ne tourne à l'aigre, car comme nous le montre Fellini sans avoir besoin de nous le dire, la poésie et l'émotion n'ont pas droit de cité dans l'Italie mussolinienne. Un déluge de feu sur le clocher de l'église où se cache le grammophone sacrilège, puis l'interrogatoire musclé à coups d'huile de ricin du père de Titta, viennent soudain nous rappeler à la triste réalité historique.
Amarcord est une chronique de l'Italie campagnarde et fasciste. Une chronique tantôt hilarante, tantôt amère voire inquiétante lorsque les manifestations du fascisme quotidien nous sont montrées dans toutes leurs brutalités.
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33. La nuit du chasseur - Charles Laughton (1955)
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Un des meilleurs films avec Robert Mitchum!
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34. Les sept samouraïs - Akira Kurosawa (1954)
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35. Les lumières de la ville (Charlie Chaplin) - 1931
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36. Madame de ... - Max Ophuls (1953)
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37. Le plaisir - Max Ophuls (1952)
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38. Manhattan - Woody Allen (1979)
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39. M le maudit - Fritz Lang (1931)
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40. L'aurore - Friedrich Murnau (1927)
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41. La prisonnière du désert - John Ford (1956)
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42. Huit et demi - Federico Fellini (1963)
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43. Comme un torrent - Vincente Minelli (1958)
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44. Voyage au bout de l'enfer - Michael Cimino (1978)
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45. Tous en scène - Vincente Minelli (1953)
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46. La comtesse aux pieds nus - Joseph Manckiewicz (1954)
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47. Les contes de la lune vague après la pluie - Kenji Mizoguchi (1953)
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48. Playtime - Jacques tati (1967)
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49. Pierrot le fou - Jean-Luc Godard (1965)
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50. Ma nuit chez Maud - Eric Rohmer (1969)
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51. Rome ville ouverte - Roberto Rossellini (1945)
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52. L'Atalante - Jean Vigo (1934)
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53. Les temps modernes - Charlie Chaplin (1936)
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54. 2001 Odyssée de l'espace - Stanley Kubrick (1968)
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55. Les vacances de Mr Hulot - Jacques Tati (1953)
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56. Mulholland Drive - David Lynch (2001)
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57. Le voleur de bicyclette - Vittorio de Sica (1948)
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58. La mort aux trousses - Alfred Hitchcock (1959)
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59. Casque d'or - Jacques Becker (1952)
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60. Fanny et Alexandre - Ingmar Bergman (1982)
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61. Les contrebandiers de Moonfleet - Fritz Lang (1955)
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62. Le cuirassé Potemkine - Sergei Eisenstein (1925)
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63. Les enchaînés - Alfred Hitchcock (1946)
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64. Tabu - Friedrich Murnau (1931)
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65. Une partie de campagne - Jean Renoir (1936)
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66. La salon de musique - Satyajit Ray (1958)
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67. Monsieur Verdoux - Charlie Chaplin (1947)
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68. Les rapaces - Eric Von Stroheim (1924)
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69. Senso - Luchino Visconti (1954)
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70. Andreï Roublev - Andreï Tarkovski (1966)
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71. Le dictateur - Charlie Chaplin (1940)
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72. L'impératrice rouge - Joseph Von Sternberg (1934)
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73. El - Luis Bunuel (1952)
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74. King Kong - Schœdsack et Cooper (1933)
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75. Voyage à Tokyo - Yasujiro Ozu (1953)
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76. Freaks - Tod Browning (1932)
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77. Gertrud - Carl Dreyer (1964)
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78. La ruée vers l'or - Charlie Chaplin (1925)
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79. Van gogh - Maurice Pialat (1991)
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80. Haute pègre - Ernst Lubitsch (1932)
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81. En quatrième vitesse - Robert Aldrich (1955)
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82. L'intendant - Kenji Mizoguchi (1954)
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83. Intolérance - DW Griffith (1916)
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84. Ivan le Terrible - Sergeï Eisenstein (1944)
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85. Johnny Guitar - Nicholas Ray (1953)
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86. Laura - Otto Preminger (1944)
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87. Loulou - G.W. Pabst (1929)
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88. La foule - King Vidor (1928)
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89. Pickpocket - Robert Bresson (1959)
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90. Nosferatu - Friedrich Murnau (1922)
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91. Scarface - Howard Hawks (1932)
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92. La passion de Jeanne d'Arc - Carle Dreyer (1928)
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93. Hiroshima mon amour - Alain Resnais (1959)
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94. Napoléon - Abel Gance (1927)
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95. Le vent - Victor Sjöström (1927)
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96. La soif du mal - Orson Welles (1958)
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97. La belle et la bête - Jean Cocteau (1946)
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98. Vertigo - Alfred Hitchcock (1958)
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99. La maman et la putain - Jean Eustache (1973)
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100. La jetée - Chris Marker (1962)
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